Pourquoi les SMR sont indispensables à la transition énergétique

logo de stellaria sur fond à particules

Face à l’urgence climatique et à l’instabilité géopolitique, le débat sur le nucléaire et les petits réacteurs modulaires est plus que jamais central. Voici des arguments factuels pour répondre aux principales idées reçues sur l’énergie nucléaire et expliquer pourquoi elle et les SMR forment un pilier incontournable d’un système énergétique bas carbone.

« Il faut des énergies renouvelables, pas du nucléaire »

> Faux dilemme.
La transition énergétique ne repose pas sur une opposition entre nucléaire, éolien et solaire. Elle repose sur un mix énergétique robuste, capable de produire une électricité décarbonée, pilotable et continue.

Le nucléaire n’est ni l’ennemi du solaire ni celui de l’éolien, il est leur condition de stabilité. Sans nucléaire, la neutralité carbone est inatteignable. Le véritable adversaire reste l’énergie fossile (charbon, gaz, pétrole), principale responsable des émissions de CO?.

« Le nucléaire est une énergie polluante »

> Affirmation largement erronée.
Selon l’étude R&D d’EDF « Analyse du cycle de vie » (ACV) réalisée en 2022 sur les rejets de C02 dans l’atmosphère :

  • Nucléaire français : ~4 g CO?/kWh
  • Nucléaire mondial : ~12 g CO?/kWh
  • Éolien : ~12 g CO?/kWh
  • Solaire : ~40 g CO?/kWh
  • Gaz : ~400 g CO?/kWh
  • Charbon : >800 g CO?/kWh

Le nucléaire fait donc partie des sources d’électricité les moins carbonées au monde, au même niveau que l’éolien, et très loin devant les énergies fossiles.

« Le nucléaire produit des déchets ingérables »

> Vrai et faux.
Oui, le nucléaire produit des déchets. Mais ils sont maîtrisés, tracés, confinés et technologiquement gérables. Surtout, les réacteurs avancés à neutrons rapides et les réacteurs à sels fondus ouvrent une rupture majeure :

  • recyclage des combustibles usés,
  • réduction drastique des déchets hautement radioactifs,
  • fermeture du cycle du combustible,
  • réduction de la radiotoxicité de 100 000 ans à quelques siècles.

En France, les stocks actuels représentent plusieurs milliers d’années de production énergétique potentielle. C’est précisément sur cette vision que travaille Stellaria.

« Les SMR sont un fantasme d’ingénieurs »

> Faux.
Les technologies à la base des SMR sont éprouvées. La France a déjà opéré des réacteurs à neutrons rapides (Phénix, Superphénix). Il ne s’agit pas d’une rupture improvisée, mais de la continuité industrielle et technologique de décennies de R&D. Ils répondent à un besoin nouveau et systémique :

  • décarboner rapidement,
  • produire localement,
  • fournir une électricité pilotable là où le solaire et l’éolien ne suffisent pas.
Rare photo réaliste d’un ingénieur à 6 doigts et aux lunettes sans branches qui a réalisé son fantasme en construisant un SMR. RDV en 2035 !

« Multiplier les réacteurs, c’est multiplier les risques »

> Le risque dépend de la conception, pas du nombre.
Les nouveaux réacteurs intègrent :

  • des systèmes de sûreté passifs,
  • des puissances plus faibles,
  • des scénarios d’accident limités.

Exemple : le Stellarium

  • pas de pression,
  • pas de pompe,
  • pas d’accumulation d’énergie,
  • gaz inerte sans oxygène,
  • réacteur enterré,
  • en cas de fuite, le sel se solidifie et confine la radioactivité.

Par sa conception, l’explosion en son cœur est impossible d’explosion, le risque est donc intrinsèquement limité.

Vue 3D du Stellarium, premier (SMR) réacteur à combustibles renouvelables concerné par l'accord de précommande d'Equinix

« La France a perdu les compétences nucléaires »

> Inexact.
La France conserve :

  • un socle industriel complet,
  • des ingénieurs et exploitants expérimentés,
  • une autorité de sûreté reconnue mondialement.

Les difficultés passées relèvent davantage de 20 ans de stop-and-go politique que d’un déficit de savoir-faire. Les SMR offrent une nouvelle trajectoire industrielle, créatrice d’emplois et de compétences durables.

« Les SMR arrivent trop tard et coûtent trop cher »

> Vision court-termiste.
La fabrication modulaire et en série :

  • réduit les délais,
  • diminue les coûts,
  • facilite l’intégration aux infrastructures existantes.

Le vrai coût aujourd’hui, ce sont :

  • les importations de gaz,
  • l’inaction climatique,
  • la dépendance énergétique.

Le nucléaire est un investissement productif, pas une dépense.

« On n’a pas besoin de nucléaire, il y a trop d’électricité »

? Aujourd’hui peut-être. Demain, sûrement pas. Data centers, hydrogène, électrification de l’industrie et des transports… la demande électrique va exploser. Une économie industrielle ne repose pas sur une énergie intermittente.

Data centers : un non-sens écologique ?

Les data centers se développeront quoi qu’il arrive. La question n’est pas de savoir s’ils existeront mais comment, et avec quelle énergie. En fournissant les centres de données avec de l’énergie nucléaire, on peut leur offrir la possibilité :

  • d’une électricité décarbonée,
  • d’une pollution locale diminuée,
  • de nuisances environnementales minimes
  • sans oublier la limitation de l’utilisation d’une électricité produite par des centrales à charbon ou à gaz.

Les SMR comme le Stellarium permettent de remplacer directement des centrales fossiles, avec une empreinte environnementale minimale.

Stellaria : rendre le nucléaire durable, sûr et compatible avec le XXI? siècle

Stellaria développe un réacteur à neutrons rapides et à sels fondus conçu pour :

  • fermer le cycle du combustible,
  • renforcer la sûreté intrinsèque,
  • produire une énergie bas carbone, pilotable et locale,
  • répondre aux défis industriels, climatiques et géopolitiques.

Rappelons-nous que le nucléaire n’est pas le problème : il fait partie de la solution.

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Nicolas Breyton

CEO

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