Stellaria dépose officiellement sa demande d’autorisation de création (DAC) de son prototype et devient exploitant nucléaire

logo de stellaria sur fond à particules

Le 19 décembre 2025, Stellaria, la start-up française issue du CEA et de Schneider Electric, et spécialiste des réacteurs nucléaires à neutrons rapides et à sels fondus, a déposé sa Demande d’Autorisation de Création (DAC) de son Installation nucléaire de base (INB) Alpha auprès du ministre de la Transition écologique, chargé de la sûreté nucléaire. Elle est la première des start-ups françaises travaillant sur les réacteurs à neutrons rapides à soumettre sa demande.

Celle-ci concerne l’implantation et l’installation de son prototype Alvin, prévu pour un démarrage en 2030, afin de lancer les essais qui en valideront définitivement le concept. Cette nouvelle étape constitue une avancée cruciale dans le développement de l’entreprise française et la mise en œuvre de son Stellarium puisqu’elle en fixe les grands principes et élève officiellement la start-up au rang d’exploitant nucléaire.

La DAC, une première brique vers le prototype

“L’année 2025 a marqué un tournant pour Stellaria. Après une levée de fonds structurante, puis la signature d’un premier accord de précommande de puissance de nos réacteurs avec Equinix, le géant mondial des centres de données, le dépôt de la DAC (demande d’autorisation de création) nous aide à franchir un nouveau cap. Cette étape est déterminante pour Stellaria car elle crédibilise le travail mené jusqu’ici par ses équipes et ses partenaires, et engage pleinement l’entreprise dans ses responsabilités d’exploitant nucléaire. En déposant cette demande, Stellaria sort de l’étape du concept pour entrer dans une phase réglementaire structurante, où ses choix fondamentaux sont désormais arrêtés”, se réjouit Nicolas Breyton, Président de Stellaria.

Cette Demande d’autorisation de création d’une Installation nucléaire de base (INB) regroupe une quinzaine de documents pour un total de plus d’un millier de pages. Elaboré par les équipes de Stellaria, il y figure notamment :

  • La démonstration de sûreté, comprenant une description détaillée de l’installation, des principes de sûreté retenus, l’analyse des incidents et accidents, y compris les accidents graves, la gestion des agressions externes (séismes, inondations, chutes d’aéronefs) ou encore la radioprotection des travailleurs, du public et de l’environnement ;
  • L’évaluation de l’impact environnemental de l’installation ;
  • Les conditions prévues pour le démantèlement de l’installation en fin de vie ;
  • La présentation des capacités techniques et financières de l’exploitant ;
  • L’ensemble des documents techniques décrivant l’installation en profondeur, indispensables notamment pour instruire le dossier.

La prochaine étape après la DAC ?

La DAC déposée par Stellaria est donc désormais à l’étude. A ce jour, Stellaria est la première des entreprises à avoir déposé sa demande auprès des autorités sur le marché français du nucléaire à neutrons rapides, et la deuxième parmi les onze start-ups françaises à travailler à l’élaboration de SMR ou AMR après Jimmy Energy.

Bâtiment futuriste qui représente le prototype de Stellaria concerné par le dépôt de la DAC, avec coupe transversale en sous-terrain
Visuel associé au dépôt de la DAC de Stellaria qui représente le prototype Alvin

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Nicolas Breyton

CEO

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